And sex and drugs and complications.

And sex and drugs and complications.


C'est décidé, je change de rafiot...

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# Posté le samedi 04 juillet 2009 07:31

Mister Blue Sky

Mister Blue Sky

Tournicoti! Tournicoton! Mademoiselle aurait elle un ressort dans le vagin? Elle passe son temps à sautiller en appuyant sur son bas ventre. Mais qu'est ce qui lui prend ? En plus dehors il pleut, y a pas de quoi s'exciter vraiment. Pourtant ça pulse à mort dans la caverne d'Ali Baba. Mais que font les quarante voleurs? Là voilà qui suffoque et qui gémit silencieusement, pitoyable franchement, et son jean trempé. Elle s'est bloqué un muscle en voulant s'humidifier. Heureusement qu'il y a Alice Cooper et de quoi se faire moultes coca-sky.

# Posté le mercredi 10 juin 2009 12:30

Folie irritante qui glisse dans mon gosier cramoisi bouffé par des passantes

Folie irritante qui glisse dans mon gosier cramoisi bouffé par des passantes


En fait j'aurai toujours ce besoin ineffable de déglutir tout ce que j'ai en moi.
Bouffe ou pensées après tout c'est la même chose.
J'ai besoin de me sentir entièrement vide pour me sentir mieux.
J'ai besoin d'écrire.
La moitié de week end chez mes grands parents était sympa.
J'ai réalisé que le château où j'avais passé mon enfance n'avait pas changé pourtant il n'est plus comme avant.
Certaines choses ont disparues.
Cet arbre, les poules, les lapins, les canards, les rires, la famille, la vie.
Il ne me reste que des souvenirs.
En allant craquer mon joint dans le fond du parc, vers 22h30 je me suis dit que j'aurais voulu que tout se fige, que tout reste comme quand j'avais huit ans.
Je regrettais ma candeur, ma jeunesse, les années où on ne savait pas ce qu'était la vie, où on voulait déjà être grands pour pouvoir se coucher plus tard, faire ce qu'on veut.
Je comprends maintenant les regards éteints et empreints de tristesse qu'on les adultes.
"Tu comprendras assez vite que les adultes ne font pas ce qu'ils veulent."
C'était vrai, les enfants ont le bonheur d'être insouciants ou presque.
J'aurais voulus revenir aux temps de plénitude, quand je me battais avec mon frère, qu'on mangeait dehors le midi et le soir pendant l'été, quand Papi et Papa faisaient le barbecue et que maman et Mamie étaient dans la cuisine, quand P. avait un chien, qu'il y avait Spirou et qu'on laissait la porte de derrière ouverte parce qu'il faisait trop chaud.
Je voulais revoir cette époque oubliée, où on faisait du manége en Juillet et qu'on défilait dans le village, qu'on installait les tables dehors et que je jouais avec les lapins et tellement de choses encore.
A l'époque j'aimais la campagne.
Maintenant tout est mort.
Alors je craquais mon joint tout en écoutant Three Little Birds de Bob Marley.
Je sautillais, swinguais sous les arbres, séquoias, sapins, tilleuls, hêtres.
J'aimais cet instant unique où le soleil rougeoyant disparaissait et laissait derrière lui un ciel rose orangé.

# Posté le lundi 08 juin 2009 13:02

Modifié le lundi 08 juin 2009 15:28

Des raisons ? Il n'y a pas de raisons.

Des raisons ? Il n'y a pas de raisons.

Mes mains sont sales, elles traînent dans la décadence adolescente.
J'ai beaucoup de choses à dire, en fait je réfléchis trop, je pense trop.
Je suis paradoxale et je hais de plus en plus m'exprimer par "je".
Va savoir, je trouve que ça fait (genre) trop égocentrique, narcissique.
Va savoir pourquoi je vous ma vie à l'autodestruction, enfin je sais à
peu près la raison de cet acte.
Je ne suis pas belle, c'est une réalité, il faut savoir l'accepter.
Je martyrise mon corps du pire que je peux et je lis Alan Poe.
J'aime Baudelaire aussi, et Rimbaud, et Stephen King.
C'est illusoire et paradoxale, ma vie est un gros bordel organisé.
Ou presque.
J'ai rien voulu de tout ça.
Parfois ton visage revient et je pense à Dali, au surréalisme et
à pleins d'autres fabulations romanesques.
J'ai des goûts de garçon, c'est ce qu'ils disent.
Je ressemble à un garçon, c'est ce qu'ils disent.
Moi, je crois que je ne ressemble à personne pour la simple raison que je ne suis personne.
Je ne suis qu'un petit grain de sable (okay métaphore facile) par rapport à l'Univers (laid).
J'aurais voulu être mince, ne pas être moi et ne jamais pleurer, enfin en ce moment je ne pleure plus, à part dans les moments, ces moments.
Je ne pleurs pas des larmes de tristesse, de nostalgie, de culpabilité.
Non, ce ne sont pas des pleurs qui atteignent l'émotionnel.
C'est mécanique, une réaction normale de mon corps.
Je hais la nourriture mais je l'adore.
Paradoxale et illusoire que je vous disais.
J'écris n'importe quoi, je vous disais que je faisais du surréalisme ou plutôt que j'y pensais.
En réalité j'attends Anaïs.
je n'ai rien à faire, le temps que la sonnette de l'appartement résonne.
Je me suis planté devant un clavier, devant des touches de lettres et je ne peux m'empécher de raconter tout et n'importe quoi ce qui me passe par la tête.
J'ai besoin d'écrire (enfin là je tape ><).
Je vais chez mes grands parents ce week end.
La nouvelle ne m'enchante guère mais j'y suis contrainte.
Je n'aime plus vraiment cette grande maison où trop de souvenirs se sont accumulés.
Dans les murs ça regorgent d'histoires, d'engueulades, d'éclats de rires, de bons ou mauvais moments.
J'aimerai retrouver la candeur d'antan et ne plus avoir à fumer des joints pour m'évader.
Me satisfaire de caresser un lapin, de jouer au playmobils, au lac, aller au centre commercial à je ne sais combien de kilomètres et essayer de grapiller un petit quelque en abusant de la gentillesse, de la générosité de Papi.
Y a trop de nostalgie là bas.
Maintenant tout ça est finit.
J'ai eu une enfance agréable quand on y repense.
On dirait que je suis une vieille qui va bientôt mourir.

# Posté le dimanche 31 mai 2009 15:41

Modifié le samedi 06 juin 2009 03:00

Mardi matin et autres nausées.

Mardi matin et autres nausées.


"Pendant que toi tu te tapais ces putes dans le genre: toutes des droguées, moi je trinquais."


J'avais des entailles plein les pieds, dans un instant de flânerie j'avais marché sur les éclats de verre de mon coeur brisé tombé à terre. Je mordais fiévreusement mes lèvres eczémateuses et le rouge s'édulcorait au fil du temps. Je m'emplissais; de mots et de nourriture et quand venait le moment où l'ensemble remontait dans ma gorge, je déversais l'exécrable mixture en un flux mielleux. Dans ma tête des images phosphorescentes valsaient, chimériques, cachant un secret vicieux. Je n'étais plus qu'un ectoplasme qui aimait regarder le crépuscule en s'enivrant et qui fumait face au vent.

# Posté le mardi 26 mai 2009 03:10

Lock, stock and two smocking barrels

Lock, stock and two smocking barrels
L'envie de vomir était revenue. Je voulais une gerbe, un grand jet de gerbe qui éclabousserait tout le monde dans une grande flaque dégueulasse. J'avais tellement mal au ventre. Jamais plus je ne mangerais. Qu'est ce que ça pouvait bien être ? Mes viscères à l'envers qui se liaient en noeuds adipeux. Je me suis étendue par terre tellement j'avais mal, face contre terre. Je voulais vomir. Je ne ressemblais plus à rien et si on m'avait proposé de mourir à cet instant précis j'aurais accepté. Ma douleur m'aveuglait et m'empêchait de voir mes amis, ceux qui m'aimait. J'y es pensé. Un bref instant. J'avais si mal. Mon ventre, cette énormité pleine de graisse. J'en ai donné des coups de poing dedans, croyant naïvement qu'en m'infligeant cette torture il disparaîtrait pour toujours et moi avec. J'en avais la nausée. La souffrance partait puis revenait mais jamais ne s'effaçait. C'était devenu insupportable. Je rampais en quête d'une cuvette mais comment vomir quand on a presque rien dans les intestins ?

De toutes façons je vous hais tous autant que vous êtes.

# Posté le jeudi 21 mai 2009 09:42

Modifié le jeudi 28 mai 2009 13:17

Your mother fucker.

Your mother fucker.


Tout prédisposait à faire la fête. De cette douce chaleur qui nous enveloppait jusqu'à ce soleil sur le retour qui entamait sa chute vers l'horizon rose orangé, en passant par cette maison à la cour pavée. Tout nous prédisposait.
Déjà dans l'entrée ce n'était que bassine pleine de vomi et de paquets de bière premier prix prêtes à être bues jusqu'à la dernière goutte d'orge et d'houblons. Nous nous sommes dit bonjour puis assis autour de la table basse du salon où était posés quelques verres encore vides hormis un qui servait déjà de cendrier de substitution. Tibit' s'entraînait à rouler ses cigarettes qu'il s'empressait de fumer en compagnie et sous l'oeil attentif et bienveillant de Dymitri-prend-le-fusil. Sandro les sermonne: "Vous fumez trop!" Camikaz commence déjà à rouler et on nous amène les bières, on me la décapsule et je commence à boire. On sort le jeu de cartes et la musique attendant la cavalerie et le rosé. Tibit' qui n'arrive toujours pas à rouler et le joint terminé qui passe dans chacune de nos mains. Dehors il fait toujours beau. On a ouvert la fenêtre pour aérer et la vue donne sur la rue. On attends encore un peu puis on attrape la Passoa. Pierrot arrive, toujours au bon moment. "TU TE LAISSES DÉSIRER!" On commence les jeux à boire. Une gorgée, deux gorgées et ainsi de suite. On ne comprend pas trop comment le jeu marche, ses règles nous semblent abstraites, faut dire qu'elle nous les a pas expliquées. La salope. Et le salaud qui me sert des verres à forte teneur en alcool. "Pierrot tu donnes une gorgée. - Pour Set -FUCK -Et moi aussi je donne une gorgée pour Set. -NON ! -pour Set !!!!" Le taux d'alcool augmente fortement. Et v'là le rosé qui débarque. BONSOIR! C'est que ça devient de plus en plus illicite là dedans. Et hop Juice qui roule! Dans nos têtes les papillons commencent à prendre leur envol. C'est la vodka qui ne passe pas. Et encore un joint. Jumi qui débarque et tout le monde commence à être doucement mais sûrement défoncé. Entre temps on a recouvert la table-en-bois-banquet de film alimentaire, on a fait cuire des pâtes Panzani et des saucisses Knacki. Moi je n'ai pas mangé, je buvais les onze gorgées qu'on m'avait si généreusement offertes. Tout autour de moi les vapeurs d'alcool et de cigarettes m'incitaient à une consommation des plus abusive. "SETICHATTE!" On m'a attaquait. Complètement explosé, je vais aux toilettes et je sens que mes excès remontent dans mon gosier. "TIBIT il est tombé dans les escaliers."Il ne sait plus où il est, le pauvre. On entend le vrombissement des moteurs de moto. Bienvenue à Gitan et Kéké. Et hop roulage niveau 2. C'est excessif. Je lâche un joint et immédiatement on m'en tend un. "Ah ouais t'as réussis à récupérer un joint toi ? encore !" Je grignote quelques pistaches et cacahuètes, on me parle, je ris, je ne comprend plus grand chose, quelques mots chopés à la volée, des bribes de phrases. "Je voulais chier dans les pots de fleurs du chauve mais j'ai mal visé. - Mais c'est le voisin!" Landro la bûcheronne est dépassée. "Attends je vais lui balancer une knacki." Et c'est comme ça qu'on a retrouvé des bout de saucisse explosé sur la porte voisine. Je ne bois plus, je ne fume plus, ma vision est double, mon mal de crâne et immense et mes réflexes boulimiques reviennent. J'ai déjà tout vomis, mon estomac est vide, je n'ai plus rien à ressortir à part de l'alcool. Je vacille jusqu'à la chambre où Jumi s'est mis à la basse et Pierrot sur le lit. Mon apparition fait de l'effet, j'ai l'air blême d'un cadavre vivant. Je n'arrive plus à parler. "Attends Set, go la fenêtre !" Je n'arrive plus à bouger. Ils m'attrapent et me portent sur le rebord du balcon. "Vas-y vomis." Je crache ma bile, j'ai mal. En bas Tibit' n'a toujours pas quitté la fenêtre, il tente lui aussi de vomir, sans résultat. C'est lui qui m'a donné envie. "Set j'arrive pas à mettre les doigts, tu fais comment toi ?" Et les autres qui me parlent de vodka à quarante degrés, ça m'a donné la nausée. Heureusement je n'ai rien dégueulassé. Tout ce que je perçois ce sont des corps imbibés d'alcool qui titubent, tombent et se relèvent. Il me faut vous quitter, je prend Juice sous mon bras et leur souhaite bonne chance avant de disparaître dans le froid.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 09:23

Speedy cake

Speedy cake
Je me suis réveillée en sachant très bien ce que j'avais fait. La soirée, les gens, les verres d'alcool, les cigarettes, les joints et les tazs. Je me suis réveillée en début de soirée, sachant très bien ce qu'il s'était passé, le goût amer du désir passé qui collait dans ma bouche. Mes doigts collaient, sentaient l'alcool et le chit que j'avais effrité. Je me suis rhabillée et je me suis roulée un énième joint de weed que quelqu'un avait laissée dans un pochon sur le bord de la table de la salle à manger. Il dormait encore. J'ai bu un verre de champagne qu'on avait également oublié apparemment. Les bulles avait disparues et c'était dégueulasse. Je regardais par la fenêtre et je n'avais pas faim. J'avais envie de vomir. La nuit avait été bouillonnante et éprouvante, on avait sués toute la nuit l'un contre l'autre et notre épiderme était moite, pourrie. Je ne sentais plus la fumée illicite que j'avalais, qui descendais dans mes poumons qui me faisaient mal, surtout le droit. J'avais l'impression qu'il se recroquevillé sur lui-même, que la nicotine le gangrenait en lianes noires. J'étais stone, complètement défoncée et mon sang était infect, bon à jeter et mon corps osseux par la même occasion. D'ailleurs mes os aussi me faisaient mal, j'avais mal partout, mon bonheur s'enveloppait de honte. Qu'est ce que j'avais pu me tordre, m'étirer, me dresser, me voûter, m'arquer...
Sous la chaleur et avec des remixs de Placebo. Je me suis livrée en offrande. Un nombre incalculables de pilules colorées avalées au moyen de coups de langue bien visés. Y avait eu du liquide. On était totalement trempés. J'y repensai quand il est arrivé dans le salon, portant uniquement un caleçon et se frottant les yeux comme un petit garçon.

# Posté le vendredi 01 mai 2009 11:25

Modifié le jeudi 30 juillet 2009 05:44

Un de ces soirs où j'étais totalement déchirée...

Un de ces soirs où j'étais totalement déchirée...
J'ai envie d'écrire. Bordel! Le chit me donne la force d'écrire et me retire toutes les autres. Je comprend maintenant; Baudelaire, Rimbaud, Verlaine ect...
Entre espoirs et craintes, marijuana et absinthe. C'est le trip total, une interminable escale. La plus merveilleuses de toutes les mélodies qui resplendit dans ma tête. Tu te sens vivre, là, dans ce lit que tu trouvais si grand, si froid. je me sens vivre dans ce lit, à la lueur des bougies. J'ai tellement de choses à leur prouver, à me prouver. Virvoletements (néologisme bande de youpins) dans ma boîte crânienne, par milliers les envies viennent. La première serait de leur dire que je les aime. J'ai l'amour qui monte en moi, celui qui vous dit de les prendre dans vos bras. Il vaut mieux attendre, avoir le manque suprême pour qu'il y est encore plus de jouissance le moment venu.
Et mon esprit continue sa chute vers l'éternelle démence. Mrs.B l'a dit: "Je suis sure que certains d'entre vous écrivent y compris des poésies." Elle a tout compris au sens de ma vie. Moi qui ne tourne à présent ma vie qu'en vers, fantasmant de foutre cette société pourrie en l'air. Alors comment voulez-vous que je ne sois pas déçue quand mes notes dans les matières littéraires se révèlent être minables. Je l'ai amer.
Atteindre la perfection, l'une des principales préoccupations de l'Homme. Une quête comme il a pour le pouvoir. Cependant perfection et pouvoir ne seraient-ils pas liés ?
Je griffonne, je verdis (j'écris au feutre vert à l'heure qu'il est) des pages, encore et encore.
Ma chambre est remplie d'histoires illicites, de récits modernes et de lamentations romantiques. La nuit est tombée et j'ai vomis sur le papier tout ce flot de pensées qui n'arrivaient à s'extirper de mon cortex cérébral hier soir, lorsque j'avais un cafard nostalgique dans la mâchoire, qu'il revenait à ma mémoire.
Non je n'ai pas finis, je le conserve au maximum et même si mon écriture devient boiteuse et franchement illisible je continuerai, jamais je ne m'arrêterai. Le haschisch vous donne l'illusion de pouvoir rêver en toute liberté, de vous échapper de la réalité. Un joint c'est le ticket malsain pour un voyage vers le pays de l'espoir et de la liberté le temps de l'évaporation de la lourde fumée opaque qui nous aveugle.


# Posté le dimanche 26 avril 2009 14:00

Modifié le vendredi 01 mai 2009 11:54

Always stays the same, nothing ever changes

Always stays the same, nothing ever changes











Vas y éclate toi, fais chauffer les tables de mixages. Vas y distord le son au maximum. Applique toi dans tes riffs, guitare ou basse on s'enfous dans le fond. La voix synthétique sui se brise contre tous ces visages en plein trip, intégralement aseptisés par les stupéfiants qu'on vend à l'entrée. Le son à fond bordel de merde! Tu vas les péter oui ou non tous ces tympans ?! Tu transpire mais c'est pas grave.

Pourquoi tu fais ça ? Comment t'arrives à te retrouver à chaque fois dans des bras différents qui ne veulent pas de toi? Le soutif' balancé à l'arrache et la culotte Disney complètement trempée. Chaque fois c'est la même chose, t'es trop défoncée et tu te laisses toucher par n'importe qui. T'es qu'une trainée qui prend son pied en échange d'LSD et de C.


Au fait il n'y a plus de papier PQ, tu pourras pas essuyer ton délicat petit cul.

# Posté le dimanche 26 avril 2009 06:26

Modifié le dimanche 26 avril 2009 06:37